UnHomme

Le temps passe

Le temps passeJ'avais presque oublié ce blog ...

Des choses changent, évoluent, d'autres au contraire ....

Depuis peu j'habite avec ma perle rare (voir article précédent), après quelques années de vie en célibataire pour elle comme pour moi, vivre ensemble est une épreuve qui même si elle n'est pas nouvelle, n'est pas aussi simple, nous avons chacun nos habitudes et ne voulons revivre certaines expériences du passé !

Il n’est pas facile de dire, d’exprimer à un être proche ou cher, que l’on n’a pas les mêmes désirs que lui. Que l’on n’éprouve pas les mêmes sentiments au même moment. Que nous avons parfois, pour l’instant, des attentes, des aspirations ou des besoins différents. La difficulté est quasiment ingérable, car plus la relation est intime et plus nous attendons de l’autre qu’il nous comprenne, qu’il réponde justement à nos attentes, qu’il nous rejoigne dans nos idées ou nos projets. Plus nous comptons sur lui ou elle pour entendre et répondre.

Nous sommes donc dans une phase ajustement, globalement ça se passe plutôt bien, quelques accrocs, par exemple sur le temps que l'on passe ensemble, mais je détaillerais cela prochainement.

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La fin d'un rêve ?

Amour Sexe Passion

Un mois depuis le dernier article ! Que de choses il peut se passer en un mois ! Coté job et coté cœur c’est la bérézina !

Coté job, je préfère ne pas en parler.

Coté cœur, suite à un petit incident la veille de la St Valentin ma copine (ma perle rare) remet en cause les 6 mois formidables qu’on vient de passer ensemble.

J’explique :
Pour remettre dans le contexte je précise que ça fait un mois que coté sexe c’est plutôt ceinture suite à un problème de santé sans gravité mais qui empêche d’avoir des rapports sexuels comme d’habitude.

Ce soir la ça va à peu près, mais petit soucis de contraception, donc précautions obligatoires. Je n'apprécie pas vraiment le préservatif et comme elle adore la sodomie, ce n’est pas grave, on terminera par la, il faut juste qu’elle soit suffisamment excitée pour y parvenir et que nous puissions en profiter tout les deux.

Le problème c’est qu’elle a jouie la première fois très vite, donc l’excitation retombée, impossible de changer d’étage, ça lui fait un peu mal ! Qu’à cela ne tienne, on remet le couvert et on reprend les préliminaires. Juste le temps de faire un aller/retour à la salle de bain, je reviens dans la chambre et elle a de nouveau jouie ! Impossible de continuer, la pénétration lui fait un peu mal, la sodomie on oublie, et la fellation elle n’en a pas envie, bref je me retrouve chargé comme un canon prêt à exploser mais dans l’impossibilité de tirer. Frustré et énervé je me retourne dans le lit sans un mot.

Le lendemain matin c’est un peu tendu, je passe les détails, pour résumer elle me dit qu’elle a déjà vécue ça et qu’elle n’en veut plus.

Je m’attendais plutôt à entendre qu’elle était désolée de s’être comportée égoïstement en me laissant en plan après avoir pris son pied, mais la les bras m’en tombent !

Je sais que la relation qui a durée 8 ans avec son ex (Paul, séparé depuis 2 ans) la fortement marquée, car il était du genre à la rabaisser constamment, elle a souffert de compter comme part négligeable, de ne pas être soutenue par l’homme qu’elle aimait, qu'il était du genre à la faire culpabiliser, bref limite Cosette.

Les deux jours suivants elle est en formation, un ex (Anthony) avec qui elle n'a pas vraiment pu concrétiser quelque chose est présent, à priori cela la trouble, elle ressent une attirance pour lui. Elle m'en fait part et me dit que ce n'est pas normal, que si ses sentiments envers moi étaient fort elle ne ressentirait pas cela !

Donc elle pense que c’est annonciateur d’obstacle plus grave, et qu’elle préfère arrêter avant qu'il soit trop tard !

Je suis perdu, je ne sais comment prendre cela, partagé entre l’amour que j’ai pour elle, le désir de poursuivre cette relation et l’instinct de me protéger pour ne pas souffrir, de tout arrêter.

Quel fichu concours de circonstances nous a emmené la en 3 jours !!
(abstinence > frustration > irritation > formation > désillusion > tentation > séparation)

J’ai mal et je l’aime, elle s’éloigne de moi ...

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Aimer ?

Enlacer

Aimer, c’est tout donner de soi y compris l’attente de recevoir.

En effet, nos attentes sont des freins à l’Amour de nous-même et à l’Amour des autres et il faut énormément d’Amour pour pouvoir tout donner à l’autre.

Souvent, consciemment ou non, nous attendons quelque chose en retour... Une sorte de condition avant de pouvoir nous donner complètement. Pour savoir où nous en sommes sur ce point, il suffit de nous poser simplement la question « Et si je n’obtenais rien en retour de l’autre, est-ce que je continuerai à l’aimer ? » Si votre réponse est non, alors vous avez au moins une attente.

Qu’elles soient légitimes ou non, ces attentes sont des obstacles à l’Amour véritable et ne conduisent qu’à de l’insatisfaction, de la frustration et de la souffrance. La boucle est bouclée, nous sommes dans une impasse. C’est donc une erreur d’agir de la sorte.

Que faire alors ?

Il faut s’aimer soi-même d’abord et avant tout. C'est le pré requis indispensable car c’est l’Amour de soi qui peut nous libérer de toute attente de l’autre. Comment l’autre peut-il nous aimer, pour ce que nous sommes, si nous ne nous aimons pas nous même ? C’est impossible.

Lorsque nous atteignons un palier où l'Amour de nous-même est suffisant pour vivre, la dépendance des autres s’efface et nous permet d’exister, d’être. Seulement d’être. La solitude ne nous pèse plus.

L’Amour de soi commence par se donner à soi-même en s'acceptant soi-même tel que l’on est, sans aucune attente ni aucun jugement (ni en bien ni en mal, ni de soi, ni des autres). S’accepter sans compromis, seulement tel que l’on est !

Peu importe le passé, c’est chaque instant présent qui compte.

Cela s’appelle avoir le courage d’être soi. C’est à la fois grandir et accueillir en nous l'étincelle d'Amour qui nous a conçus.

Ensuite c’est nourrir ce sentiment d'Amour en s’écoutant constamment. Dans notre société, s’écouter pose un problème de jugement de soi et des autres sous l’étiquette de l’égoïsme par exemple. C’est aussi là une erreur à plus d’un titre :

  • L’écoute de soi est un véritable trésor pour soi, mais aussi pour les autres.
  • On ne peut écouter l’autre si l’on se perd soi-même. Pour ne pas se perdre, cela consiste à savoir où l’on en est et donc à s’écouter.
  • Il nous faut aussi écouter et guérir nos blessures. C’est très important : notre Amour de nous-même en dépend.
Puisse cette réflexion personnelle éclairer votre propre chemin.

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Amitié et collègue de travail ?

vide

Un collègue de travail peut-il être et/ou devenir un véritable ami ?

Le genre d’ami qui est la pas seulement quand tout va bien, mais surtout lors de moments difficiles, celui qui ne vous laisse pas tomber quand vous êtes vraiment mal.

Nos positions hiérarchiques étaient égales, dans des services différents mais fortement complémentaires. Pour mener à bien son activité il avait souvent besoin de mon assistance, l’inverse était également vrai mais dans une bien moindre mesure. Disons qu’il avait plus besoin de moi que moi de lui.

Jacques et moi avions le même âge, la même vision de la vie, des passions communes, une façon de travailler identique, donc naturellement le courant est vite passé, nous déjeunions régulièrement ensemble, puis petit à petit nos conversations dépassèrent le simple stade professionnel et débordèrent sur nos vies privés, nos expériences respectives, nous étions en quelque sorte confident l’un de l’autre. Parfois le week-end nous nous retrouvions, nos enfants s’amusaient ensemble. Tout cela c’est fait très progressivement, sur environ deux ou trois ans.

Ensuite, il a été très présent lors de cette rupture douloureuse, une période de ma vie où j’allais vraiment très mal, il n’a pas cessé de me soutenir, de me remonter le moral. Pendant deux mois j’arrivais au bureau tel un zombie, je n'étais pas vraiment au mieux de ma forme !!

Mais avec le recul, tout n’est pas si négatif que ça, cela m’a beaucoup appris sur moi, je pourrais essayer d’imager de la façon suivante : il n’y a que lorsque qu’on est au fond du trou que l’on sait qu’on a touché le fond, et la, à ce moment précis, on se découvre des ressources insoupçonnées pour vous aider à refaire surface

Quelques mois passent, puis un matin la nouvelle tombe, licenciement économique ! C’est une demi-surprise, mais entre croire cela possible et l’entendre, c’est pas pareil. Bref, une vingtaine de personnes sont sur la liste, moi y compris.

Mon service n’est pas stratégique et je suis parmi les derniers arrivés, alors que Jacques, le sien ne peut pas vraiment être réduit, néanmoins, il doit craindre que ça soit contagieux car il prend ses distances, c’est limite si il répond encore au téléphone. Arrive le dernier jour travaillé, une poignée de main pour se dire au revoir.

Depuis plus aucune nouvelle ........ C’était en Janvier 2006.

Aujourd’hui je pense que le seul intérêt qu’il avait dans cette amitié était les avantages qu’il pouvait en tirer dans son job au quotidien.

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Bonne année 2007

Bonne année

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Joyeux Noël

Joyeux Noel

Een Plesierige Kerfees
Froehliche Weihnachten
Merry Christmas
Vesele Vanoce
Nedeleg Laouen
Chestita Koleda
Sretan Bozic
Glaedelig Jul
Feliz Navidad
Gajan Kristnaskon
Roomsaid Joulu Puhi
Iloista Joulua
Nadolig Llawen
Kellemes karacsonyi unnepeket
Nodlaig mhaith chugnat
Buone Feste Natalizie
Priecigus Ziemassvetkus
Linksmu Kaledu
Vrolijk Kerstfeest
Gledelig Jul
Weselych Swiat
Boas Festas
Sarbatori vesele
Hristos se rodi
Sretan Bozic
Glad Yul
Srozhdestvom Kristovym
Cestitamo Bozic

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A la recherche de la femme de sa vie….

Chemin

Il y a quelques années je me suis lancé dans une relation sentimentale avec celle que je croyais, une fois de plus, être la femme de ma vie. Elle avait 29 ans au moment de notre rencontre, ayant vécue en couple et apparemment libre et indépendante. Enfin tout, tout, tout... et la cerise sur le gâteau : j'étais amoureux. Quelques mois plus tard, à peine emménagé ensemble, elle me dit vivre des moments professionnels difficiles, que son ex-mari souffre de leur séparation, qu’elle-même culpabilise et que je commence à ne plus ressembler à l’image idéalisée qu’elle avait de moi !

Deux années passent, on se sépare, elle me dit ne plus savoir si elle m'aime, comme si tout à coup son amour avait disparu. Cependant, chaque fois que nous nous retrouvons, ses élans sexuels envers moi restent enflammés. Seulement, j’ai le sentiment qu’elle me fait l'amour sans amour, elle dit que cela lui fait du bien… . Je dois avoir un bien joli petit cul, etc.... pour que bien qu'elle ne m'aime plus, elle ait encore très envie de consommer. Je me sens celui qui accepte de faire l'amour pour se rassurer et garder ainsi l'illusion de rester important pour quelqu'un. En fait, je joue son jeu dans sa propre cour, parce que je suis redescendue dans mes peurs d'enfant. Besoin d’être aimé et peur de ne plus être assez important pour celle que j’aime encore !

Voilà pour l’instant l’aboutissement de la petite histoire de mes aventures sans fin. Je croyais avoir trouvé celle qui pourrait partager sincérité, sensualité, compréhension, et respect de moi et je découvre que je me suis trompée. Zut, zut et rezut. Je continue à apprendre de la vie, mais toujours après, jamais avant ! Je dois m’interroger sur mon obstination acharnée à rechercher l'absolu féminin, celle qui m'apportera la tendresse et la confiance. Même si chaque fois, je me plante, je pense m’améliorer avec le temps… »

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Les charmes de l’Asie

Asiatique

Dernièrement j’ai passé quelques mois avec une superbe asiatique (merci meetic), elle ne se contentait pas d’être belle, elle était aussi très intelligente, très indépendante (c’est pour cela que ça n’a durée que quelques mois), et terriblement en demande de sexe, pas une seule de nos rencontres ne se terminait sans un câlin.

J’avoue avoir fait quelques jaloux auprès de mes amis et collègues de travail quand je leur ai présenté !

Cette rencontre est arrivée juste au bon moment, je commençais à me remettre d’une rupture douloureuse. Une séparation après 9 années de vie commune, cela m’a vraiment mis à terre car ça c’est passé de la pire manière qu’on puisse imaginer.

J’avais le sentiment de ne plus être le même homme, d’avoir changé, de m’être endurci, de ne plus savoir faire preuve de tendresse, de compassion, de douceur, car entre le travail ou je devais faire preuve d’autorité et de fermeté, et les dernières années de cette relation complexe et devenue tellement conflictuelle, j’avais l’impression d’être devenue un ours !

Puis la d’un seul coup débarque dans ma vie un petit bout de bonne femme, toujours en train de rire, pétillante, débordante d’énergie, sensuelle, belle, habillée comme sortie d’un magazine de mode, bref tout le contraire de mon ex. Puis surtout Asiatique, je ne vais pas faire de généralité, mais je pense que c’est le fantasme de beaucoup d'hommes.

Cette histoire même si elle n’a pas durée aussi longtemps que j’aurais pu l’espérer a été un formidable pansement, en quelques mois elle m’a permis de me redécouvrir tel que j’étais, de reprendre confiance en moi, elle m’a arraché ce bouclier que j’avais du me forger au fil des années, elle m’a redonné confiance en la femme.

Aujourd’hui elle est devenue une amie, une amie très proche et précieuse. Entre nous on se parle de tout, y compris des choses les plus intimes. Je ne pensais pas l’amitié homme-femme possible, mais je pense que dans certains cas c’est possible, comme le notre, après avoir été amants, s’apercevoir que ce qui nous rapproche est plus fort qu’une histoire de sexe.

Un jour peut-être elle lira ce blog, alors je tiens à la remercier pour tous ces moments passés ensemble.

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Je t’aime … moi non plus

Spirale

Suite à un article sur un autre blog j’ai abordé ici le thème de la jalousie, ce n’était pas prévu mais bon, c’est aussi le but d’un blog, parler de ce qui nous touche à un moment donné.

Je vais donc poursuivre avec ce qui arrive bien souvent quand une relation part en vrille (à cause de la jalousie par exemple), c'est-à-dire la rupture !

J’ai eu généralement des relations qui se calcule en année, sauf la dernière qui a durée 6 mois, et hormis une fois, je suis toujours resté en très bon terme avec mes ex, parfois ça se passé même mieux que quand nous étions ensemble !

Chaque rupture, même si sur l’instant ça paraissait facile et même si c’était moi qui en étais à l’origine, m’a valu des lendemains plutôt pénible, peut-être suis-je trop sensible, mais voir l’autre souffrir, j’avais tendance à culpabiliser, à me demander si finalement je savais ce que je voulais, si j’avais pris la bonne décision, si je n’avais pas agi sur un coup de tête.

Et pourtant, jamais je ne me suis remis avec une ex.

Je me rends compte aujourd’hui que je me pose trop de questions une fois passé la passion des premières semaines, des premiers mois. A force de déceptions, d’échecs, la peur d’échouer à nouveau ne me fait-elle pas placer la barre trop haute ? Ou alors est-ce la crainte de se dépenser, de s’investir pour finalement revenir au point de départ et tout recommencer, encore une fois !

J’essaye de ne pas y penser, mais parfois, comme maintenant, ça ressurgit, j’ai l’impression de chercher tout ce qui pourrait faire pour que cela échoue. La perle rare existe t’elle ?

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Les sentiments avec adverbe

Ombrelle

Il y a les sentiments sans adverbe qui s’énoncent directement et ceux qui ont besoin d’un petit complément. Quand nous avons besoin d’ajouter un adverbe à un sentiment, comme dans « je t’aime beaucoup » ou « je t’aime encore », c’est que notre amour n’est déjà plus de l’amour, seulement un sentiment affectueux, une affection au pire.

Nous avons pourtant toute une gamme de sentiments à adverbe que nous offrons avec générosité (et légèreté parfois) en direction d'hommes et de femmes proches mais donc, sans le savoir toujours, nous nous éloignons.

« Je t'aime bien », dit la tiédeur, sinon l'usure, d'un amour qui a perdu beaucoup de sa vitalité et qui est déjà en partance.
« Je t'aimerai toujours » se projette dans un futur hypothétique au moment où l’amour au présent donne des signes de faiblesse.
« Je n'aime que toi » cache sa violence dans le que et nie l'enfermement proposé.
« Je t'aime depuis toujours » se garde bien de dire quand commence le toujours et ce qui le précédait.
« Je t'aime, et toi ? » est une demande de réassurance, qui ne dit pas l'amour mais l'inquiétude d'être aimé.
« Mais tu sais bien que je t'aime fort » est une affirmation qui a plus besoin de convaincre celui qui l'énonce que celui ou celle à qui elle s'adresse.
Dans le « je t'ai beaucoup aimé », il y a déjà toute la nostalgie d'un amour finissant qui tente de ne pas blesser et qui veut apaiser.

Au fond, l'amour pour se dire a besoin de l'expression la plus simple : « je t'aime » qui s'accompagne de multiples signes qui vont envelopper le mot, comme nous le faisons pour l’emballage d'un cadeau précieux. Je t'aime se dit avec la lumière des yeux, l'infime d’un mouvement, l'élan d'un geste, la pétillance d'un regard, la gravité des mots, la douceur d'une présence, la chaleur d'un contact.

Je n'ai pas dit souvent « je t'aime ». J'aurais dû, je le regrette. J'étais de ces hommes qui pensaient que cela se voyait, que mes sentiments étaient évidents, qu'il était suffisant d'être là aimant, gentil ou courtois.

Alors bien sûr, aujourd'hui j'invite tous ceux qui se sentent amoureux, qui se veulent encore amants à ne pas hésiter, à oser se faire des déclarations au quotidien. Il n’est pas nécessaire d'attendre un anniversaire ou la Saint Valentin. Un amour vivant peut se témoigner à toute heure du jour (et de la nuit !) et s'offrir ou se confirmer avec démesure.

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Si nous ne savons vivre le présent, nous sabotons l’avenir.

Je t'aime moi non plus

Des années plus tard, après l’éloignement ou la séparation, chacun va se demander : « Mais comment tout cela a-t-il pu se passer ? » . Avec parfois le sentiment qu'il s'agit d'un rêve qui a mal tourné, qui a dérapé dans la réalité. Pourtant l’imprévisible était au rendez-vous. Il était là, et elle était là au même moment, dans ce lieu qui fut celui de leur premier regard. Ils avaient perçu l'un et l'autre qu'ils étaient attirés, du moins qu'elle n'était pas indifférente à sa présence, que lui était sensible à son charme, qu'il aimait la douceur de son visage, qu'elle appréciait son sourire, qu'il se sentait ouvert à des partages, qu'elle n'hésitait pas à se tourner vers lui. Des signaux infimes ont circulé abolissant les distances, des vibrations ont rejoint d'autres vibrations, des accords invisibles se sont établis, des chants silencieux ont commencé…

Alors sans plus d'hésitation, ils se sont rapprochés, ils se sont caressé des yeux… Puis, sans aucune retenue, ils se sont étreints par la pensée ; ils ont, immobiles l'un et l'autre, bu leurs lèvres, laissé parler leurs corps soudain très éveillés. Ils se sont enfin abandonnés à la liberté d'être reçus, accueillis, et sont entrés de plein pied dans un plaisir nouveau, étonnés d'être aussi vivaces, présents, absolus. Et quand, à chaque fois, venait le moment de se quitter, avec précaution, ils tentaient de prolonger l'instant, d'échanger quelques mots pour traduire le bon, le doux, le joyeux qu'ils s'étaient offerts. Ils ont manifesté le désir de se revoir, de recommencer, d'agrandir ce bon, ce doux, ce joyeux partagé. Ils étaient encore à ce moment-là deux personnes autonomes, responsables, réceptives à la présence de l'autre, désirant d’autres rencontres, ouverts à une relation.

Est alors arrivé le temps des malentendus, du silence. Celui de l'attente, de l’incertitude :"Va-t-il donner un signe de vie ?" "Va-t-elle appeler ?" "Quand nous reverrons-nous ?" Les prémices d’un auto-sabotage actif étaient en place, surtout quand on se met à penser à la place de l’autre sur ce qu’il a fait, pas fait, aurait dû faire, fera ou ne fera pas… Il y eut bien sûr d'autres rencontres improvisées, suscitées, voulues, exprimées. Le présent prenait toute la place, occupait toutes les pensées, générait un désir qui se renouvelait sans faire appel au passé ou au futur. La présence inquiète du passé chez l'un, l'anticipation persécutoire du futur chez l'autre, ont commencé à se manifester. Oh de façon imperceptible au début, un regard ailleurs, une écoute plus distante, un abandon plus retenu ou plus tiède, une demande plus insistante…

Et puis est arrivé le temps du doute, de l'exigence, du regret, de l'amertume, du sabotage de l'instant. Qui a commencé ? Lui ? Elle ? Qui a écrit en premier pour critiquer ce qui s’était passé, pour se plaindre de tout ce qui ne s'était pas passé, de ce qui avait manqué, de ce qui aurait dû être ? Qui a laissé entendre que ce n'était pas suffisant, qu'il fallait plus, qu'il faudrait quand même savoir ce que l'on veut, où l'on va ? Qui, oubliant le présent du présent, la folie de la rencontre, le merveilleux du partage, se persécutait à l’avance de ce qui pourrait arriver ? Se blessait de ce qui n'allait pas arriver ? Qui déposa sur l'autre les premiers ressentiments, les accusations, les reproches et bien sûr les refus ? Est-ce lui, est-ce elle ?

Aujourd'hui enfermés dans des rancoeurs, séparés par un fossé d'incompréhensions, blessés par des mots irrémédiables, ni l'un ni l'autre ne comprend ce qui s'est passé, ce qui ne s'est pas passé, ce qui aurait dû se passer. Ils se jurent à eux-mêmes l'un et l'autre que c'est la dernière fois, qu'on ne les y reprendra plus, qu'ils veilleront à ne pas se laisser entraîner comme cela par le plaisir de la rencontre. Qu’ils se défendront mieux de rêver et d’espérer… Comment feront-ils la prochaine fois ?

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Jalousie en couple : quelles en sont les causes ?

La jalousie fait horriblement souffrir.

Alors, pourquoi continue-t-elle à exister ? Pourquoi ne s'en débarrasse-t-on pas simplement et volontairement ?


C'est qu'elle a souvent des racines profondes difficiles à extirper ! Ces racines sont de différentes sortes, et plus elles sont nombreuses, plus la jalousie prend de l’ampleur.

Femme

On peut être jaloux parce qu'on se mésestime. Si je suis un homme et que j'ai une très piètre estime de moi, je pense que ma partenaire, si jamais elle regarde un autre homme, le trouvera forcément mieux que moi. Elle s'apercevra que je ne vaux rien. Alors, fatalement, je me sens en danger constant. Je pense que je ne mérite pas d'être aimé, et que si c'est le cas, c'est le fruit d'une erreur et que ça ne pourra pas durer ! (idem pour une femme)

Je peux aussi être jaloux parce que j'idéalise l'autre. Il est si merveilleux, si extraordinaire que s'il est regardé, il ne peut qu'être violemment désiré. Je transpose aux autres les émotions que je ressens. J'imagine que mon ressenti est universel. Si cette femme me fait fondre, m'attire profondément, j'imagine qu'il en est de même pour tous les hommes qu'elle croise.

Je peux encore être jaloux parce que, ma jalousie, je l'aime, je la cultive. Elle me fait souffrir, mais je me sens alors très vivant, parce qu'elle prouve la force de mon désir. Je ressens des émotions fortes, et j'aime ça.

Je peux aussi désirer posséder l'autre. Dans la jalousie existe souvent cette dimension qui sort de l'amour pour devenir possessivité. Je n'aime pas vraiment l'autre (l'amour est généreux et souhaite le bonheur de l'autre), mais je le veux pour moi, pour mon bien-être uniquement. Je veux en être totalement propriétaire comme d'une chose… Je ne conçois pas l'amour comme une liberté, mais un amour prison. L'autre devrait m'appartenir totalement. Alors, je suis jaloux dès qu'il montre un minuscule désir de liberté. Je peux donc être jaloux aussi bien de partenaires éventuels que des sorties, des activités, des enfants…

Et je peux être jaloux parce que j'ai très peur. Peur de la solitude. Si l'autre partait, j'en mourrais. C'est du moins mon impression. Alors, cette angoisse de l'abandon est à l'origine d'une jalousie féroce.
Notons que la jalousie peut être autant masculine que féminine. Aucun sexe n'en a le monopole !

Chemin Bien, tout ceci est une belle théorie qui reporte tout sur la personne jalouse, mais dans la pratique, qu'en est-il de l'autre ?

Car dans un couple il y a deux personnes ! Comment se fait-il que certaines personnes se découvre une jalousie dans une relation et pas dans d'autres ? Le comportement de l'autre serait-il en question ? Pourquoi cherche-t-on toujours à culpabiliser la personne jalouse ? Pourquoi ne remettons nous pas en cause le comportement de la personne qui est l’objet de cette jalousie ?

Si vous trouvez votre femme (ou votre homme) en pleine discussion "hot" sur meetic ou sur MSN, c’est normal ou la on a le droit de commencer à être jaloux ? Peut être faut-il attendre qu'il y ait eu relation sexuelle ?

Qu'en pensez vous ?

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Un jour ici ...

Les pieds sur terre

Partager, communiquer .....
des passions, des envies ...
des coups de gueule, tout et rien

Raconter pour ne pas oublier. Pour qui ?
Pour moi d'abord, soyons égoïste ! Non ?

Mais aussi pour toi public ;)
Sinon tu ne serais pas à me lire en ce moment même !

Plus sérieusement, je crois en tout premier lieu que j'ai succombé au charme de l'idée très excitante d'avoir mon propre média personnel et portatif.

Et surtout, pouvoir s'exprimer en restant anonyme, car certaines des choses que je livrerais ici ne sont connues de personnes, du moins pas dans leur intégralité, quelques bribes de ci de la ...


Pour m'écrire ...

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